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Bonjour Calgary
Photo : Matthias Süßen · CC BY-SA 4.0

Guide de la ville

Travailler et faire des affaires à Calgary quand on parle français

L’économie de Calgary en mots simples, où les emplois sont affichés, comment les diplômes du Québec et de l’étranger sont reconnus, vos droits selon les normes d’emploi de l’Alberta, comment démarrer une entreprise et où le français est un atout. Avec le réseau francophone d’emploi et d’entrepreneuriat.

Dernière révision 3 novembre 202612 min de lecturePar Équipe éditoriale de Bonjour Calgary

En bref

L’économie de Calgary dépasse sa réputation pétrolière : Calgary Economic Development nomme l’énergie, la technologie, les services financiers, le transport et la logistique, l’agroalimentaire, le cinéma et la télévision, la santé et les sciences de la vie, l’aérospatiale et la défense comme industries clés. Les emplois sont affichés sur le Guichet-Emplois fédéral, le site ALIS de l’Alberta et les sites des employeurs; les normes d’emploi albertaines fixent le plancher pour les salaires, les heures et les mises à pied; les titres de compétences des autres provinces circulent grâce à l’Accord de libre-échange canadien, et ceux de l’étranger passent par l’IQAS. Parallèle Alberta est le service francophone d’emploi et d’entrepreneuriat, avec un bureau à Calgary.

  • Le salaire minimum général de l’Alberta est de 15 $ l’heure pour la plupart des employés (alberta.ca, vérifié le 3 novembre 2026).
  • L’Alberta n’a pas de taxe de vente provinciale; seule la TPS fédérale de 5 % s’applique aux achats et à la plupart des ventes d’entreprise (Agence du revenu du Canada, taux de TPS/TVH).
  • Un travailleur certifié dans une profession réglementée dans une autre province peut généralement exercer en Alberta grâce aux dispositions sur la mobilité de la main-d’œuvre de l’Accord de libre-échange canadien; l’organisme de réglementation albertain délivre tout de même le permis local (ALEC, alberta.ca).
  • L’IQAS (International Qualifications Assessment Service) délivre des certificats consultatifs qui comparent les diplômes étrangers aux normes albertaines, pour le travail, les études, l’immigration ou l’obtention d’un permis (alberta.ca).
  • Constituer une société en Alberta exige un rapport NUANS, des statuts constitutifs et des avis déposés par l’entremise d’un agent de registre ou d’un fournisseur autorisé; les agents fixent leurs propres frais de service (alberta.ca).
  • Parallèle Alberta, l’organisme de développement économique francophone, offre de l’accompagnement en entrepreneuriat, du mentorat, un babillard d’emploi et du placement, avec des bureaux à Edmonton et à Calgary (parallele-ab.ca).

Calgary compte plus de sièges sociaux par habitant que toute autre ville canadienne, selon l’affirmation de longue date de son agence de développement économique, et elle a une réputation de cycles d’expansion et de ralentissement dont tout nouvel arrivant entend parler dans la première semaine. Les deux sont vrais, et aucun des deux ne vous dit comment trouver un emploi ici. Ce guide est la version pratique : à quoi ressemble vraiment l’économie, où les postes sont affichés, ce que valent vos diplômes québécois ou étrangers, ce que votre employeur vous doit, comment ouvrir une entreprise et où le fait de parler français aide.

À quoi ressemble vraiment l’économie de Calgary

Calgary Economic Development, l’agence économique de la ville, nomme dix industries clés : aérospatiale, agroalimentaire, défense, numérique et créatif, cinéma et télévision, énergie et environnement, services financiers, santé et sciences de la vie, technologie, transport et logistique. L’énergie reste l’ancre, et elle signifie de plus en plus génie, finance, données et services environnementaux autant que forage. La ville est aussi la plaque tournante de distribution de l’Ouest canadien, avec la logistique ferroviaire et routière dans le sud-est et le nord-est, un grand secteur des services financiers au centre-ville, une scène technologique en croissance rapide et une industrie du cinéma qui se sert des Rocheuses comme décor.

Ce que cela signifie pour un chercheur d’emploi : les tours du centre-ville ne sont pas le seul marché du travail. Le corridor industriel du sud-est (Foothills, Shepard), le nord-est autour de l’aéroport, les hôpitaux et les deux universités, ainsi que l’économie du commerce et des services d’une ville de 1,6 million d’habitants embauchent sans arrêt. Le site de Calgary Economic Development et ses pages « live and work » sont un point de départ fiable et sans discours de vente pour les aperçus sectoriels.

Où les emplois sont affichés

Trois portes publiques, puis les portes privées.

  • Le Guichet-Emplois (guichetemplois.gc.ca, version française du Job Bank) est le site d’emploi et d’information sur le marché du travail du gouvernement du Canada. Les employeurs qui embauchent des travailleurs étrangers temporaires doivent y afficher, ce qui le rend étonnamment complet dans certains secteurs, et ses pages de salaires et de perspectives par profession et par région sont le meilleur repère salarial gratuit que vous trouverez.
  • ALIS (alis.alberta.ca) est le site des carrières du gouvernement de l’Alberta : profils de professions avec salaires albertains, parcours de formation, aide financière aux étudiants et explications sur les droits au travail. Lisez le profil de votre profession avant votre première entrevue; il vous donne le vocabulaire local du métier.
  • Les affichages des fonctions publiques fédérale et albertaine sont sur leurs propres sites; les affichages fédéraux précisent le profil linguistique (bilingue impératif, anglais essentiel) dans l’annonce.

Les sites privés (LinkedIn, Indeed et les sites sectoriels) portent l’essentiel du volume. Calgary embauche beaucoup par les réseaux, et une recommandation de quelqu’un à l’interne ouvre encore plus de portes qu’une candidature spontanée. C’est là que la communauté francophone devient un atout professionnel : un groupe de conversation, un comité de parents ou une équipe de hockey, c’est aussi un réseau. Notre calendrier d’événements et notre répertoire recensent les rassemblements; la page réseau présente des professionnels francophones qui ont choisi d’y figurer.

Votre numéro d’assurance sociale et les premiers papiers

Impossible d’être payé sans numéro d’assurance sociale. C’est Service Canada qui le délivre; la demande se fait en ligne, par la poste ou en personne avec vos documents d’identité et de statut d’immigration, et tout le processus existe en français sur canada.ca. L’employeur demandera le numéro le premier jour pour les retenues sur la paie (impôt, Régime de pensions du Canada et assurance-emploi). Gardez-le hors des courriels et de votre portefeuille.

Les nouveaux employés remplissent aussi les formulaires TD1 fédéral et albertain (crédits d’impôt) avec leur employeur, et devraient ouvrir un compte Mon dossier à l’ARC après leur première déclaration. Notre guide banque, pièces d’identité et paperasse explique l’ordre à suivre et l’inscription à l’assurance maladie de l’Alberta qui accompagne le début d’un emploi.

Les titres de compétences : d’une autre province ou de l’étranger

Du Québec ou d’une autre province. Si votre profession est réglementée (infirmières, ingénieurs, électriciens, comptables, enseignants, avocats, professionnels de l’immobilier, et des dizaines d’autres), il vous faut le permis de l’organisme de réglementation albertain, mais vous ne repartez pas de zéro. L’Accord de libre-échange canadien définit la mobilité de la main-d’œuvre comme la capacité d’un travailleur certifié d’exercer sa profession réglementée partout au Canada où du travail est disponible, et réaffirme les obligations de l’Accord sur le commerce intérieur de 1995. En pratique : communiquez avec l’organisme albertain avant de déménager, demandez la voie « mobilité de la main-d’œuvre » ou « transfert interprovincial », et attendez-vous à présenter votre certification actuelle, parfois un examen de jurisprudence sur les règles albertaines, et parfois une preuve d’anglais. Les métiers Sceau rouge sont transférables entre provinces par conception.

De l’étranger. L’International Qualifications Assessment Service (IQAS) de l’Alberta délivre des certificats consultatifs qui comparent la formation suivie hors du Canada aux normes albertaines; le certificat sert à l’immigration, au travail, aux études et à l’obtention d’un permis. Pour une profession réglementée, l’organisme vous dira s’il accepte l’IQAS ou s’il exige sa propre évaluation (les ingénieurs, les médecins et les infirmières, par exemple, ont la leur). Pour les emplois non réglementés, le certificat IQAS est la façon de montrer à un employeur ce que vaut une « licence » ou un « diplôme d’ingénieur » en termes canadiens. Commencez tôt : les évaluations prennent des mois et exigent des relevés officiels envoyés directement par votre établissement.

Vos droits au travail : les normes d’emploi de l’Alberta

L’Employment Standards Code de l’Alberta fixe les règles minimales pour la plupart des employés de la province (les secteurs de compétence fédérale comme les banques, les compagnies aériennes et les télécommunications relèvent plutôt du Code canadien du travail). La page des règles du gouvernement de l’Alberta couvre les heures de travail et de repos, les heures supplémentaires et leur rémunération, les vacances et l’indemnité de vacances, les jours fériés, les cessations d’emploi et mises à pied, les congés avec protection d’emploi, les retenues sur le salaire, le paiement du salaire et l’emploi des jeunes. Le salaire minimum général affiché sur alberta.ca est de 15 $ l’heure pour la plupart des employés (vérifié le 3 novembre 2026); la page énumère les exceptions, alors consultez-la plutôt que de vous fier à une annonce.

Quelques points qui surprennent les gens venus du Québec ou d’Europe :

  • Le préavis de cessation d’emploi augmente avec l’ancienneté et commence court; les trois premiers mois sont généralement une période d’essai sans préavis requis de part et d’autre. Lisez la page sur les cessations d’emploi avant de signer quoi que ce soit ou de démissionner.
  • Les vacances commencent à deux semaines après un an de service selon les règles minimales; beaucoup d’employeurs offrent plus, mais « trois semaines dès le premier jour » se négocie, ce n’est pas un droit.
  • Les heures supplémentaires s’appliquent en général après 8 heures par jour ou 44 heures par semaine, payées à temps et demi ou accumulées par entente écrite; les professionnels salariés en sont souvent exemptés selon la profession.
  • Les jours fériés sont moins nombreux qu’au Québec et la liste diffère (l’Alberta a la Fête de la famille en février et la Journée du patrimoine en août; le 24 juin n’est pas férié ici).

Si un employeur ne respecte pas les règles, Employment Standards reçoit les plaintes et enquête; la page des règles explique comment.

Où le français est un atout

Réponse honnête : Calgary est un marché du travail anglophone, et la plupart des francophones de la ville travaillent en anglais. Le français est un véritable avantage dans un ensemble précis d’endroits :

  • Les institutions fédérales. En vertu de la Loi sur les langues officielles, les bureaux fédéraux qui servent le public doivent le faire dans les deux langues là où la demande le justifie, ce qui crée des postes bilingues à Calgary chez Service Canada, à l’ARC, chez les locataires fédéraux de l’aéroport, à la GRC, à Parcs Canada (les parcs des montagnes sont à une heure) et dans les sociétés d’État. L’affichage précise le niveau requis; une évaluation de langue seconde fait partie de l’embauche.
  • Les institutions francophones elles-mêmes. Les 19 écoles et les prématernelles de FrancoSud, la Cité des Rocheuses, l’ACFA, l’Alliance Française, le Centre d’appui familial, le PIA et les réseaux en santé et en arts embauchent des enseignants, des éducateurs, des coordonnateurs et des administrateurs qui travaillent en français tous les jours. Notre guide des services en français les recense.
  • Les postes de service à la clientèle chez les employeurs nationaux. Les banques, les assureurs, les télécommunications, les compagnies aériennes et les entreprises touristiques servent une clientèle nationale ou internationale et paient une prime au personnel bilingue dans les centres d’appels, les succursales et l’aéroport.
  • L’économie touristique des Rocheuses. Banff, Lake Louise et Canmore accueillent un grand nombre de visiteurs et de travailleurs saisonniers francophones.

L’aperçu provincial des services en français nomme trois services d’emploi francophones en Alberta : Parallèle Alberta, Prospect et MCG Careers. Parallèle Alberta est celui qui a un bureau à Calgary (940-105 12 Avenue SE); son volet emploi offre du placement, un programme « Cap vers l’emploi », un programme sur l’inclusion réussie des nouveaux arrivants au marché du travail albertain et un babillard d’emploi en français.

Démarrer une entreprise en Alberta

L’Alberta est un endroit où démarrer une entreprise demande peu de démarches, et la culture entrepreneuriale de Calgary est l’une des vraies forces de la ville. Les étapes, avec les portes officielles :

  1. Choisir une structure. Une entreprise individuelle sous votre propre nom n’exige aucun enregistrement; un nom commercial, une société de personnes ou une société par actions s’enregistre par l’entremise d’un agent de registre autorisé ou de certains cabinets d’avocats, qui l’inscrivent au registre des sociétés de l’Alberta. Les agents fixent leurs propres frais de service, qui varient donc, et certains enregistrements comportent des frais gouvernementaux distincts. Pour constituer une société albertaine, vous choisissez un nom conforme, obtenez un rapport NUANS confirmant qu’aucun nom identique ou trop semblable n’existe, puis déposez les statuts constitutifs, un avis d’adresse, un avis d’administrateurs et un avis d’agent aux fins de signification, avec une pièce d’identité valide et les frais, chez un agent de registre. La constitution fédérale est une option distincte par Corporations Canada.
  2. S’inscrire à la TPS auprès de l’Agence du revenu du Canada quand vos ventes dépassent le seuil de petit fournisseur (ou volontairement avant). L’Alberta n’a pas de taxe de vente provinciale : vous ne percevez que la TPS de 5 %, ce qui simplifie la facturation par rapport à la TPS et la TVQ du Québec.
  3. Obtenir l’approbation d’utilisation du sol et, au besoin, une licence d’entreprise de la Ville de Calgary. Les pages de la Ville sur les licences expliquent les types de licences et la demande en ligne; chaque lieu d’affaires exige une approbation d’utilisation du sol même sans licence, et les entreprises à domicile ont leurs propres conditions.
  4. Se faire aider. Business Link est le service provincial gratuit aux petites entreprises : accompagnement individuel, webinaires, études de marché, outil de plan d’affaires, et volets pour les entrepreneurs immigrants et autochtones. Parallèle Alberta fait la même chose en français, avec de l’accompagnement, le programme Mentorat Entrepreneurs Alberta, le Réseau Impact Entreprise, les Rendez-vous d’affaires, un programme pour les femmes en affaires (Elles des Affaires), un service de domiciliation et les Lauriers de la PME.

Réseauter, en français et en anglais

Calgary fonctionne aux déjeuners d’affaires et aux conseils d’administration bénévoles. La Chambre de commerce de Calgary, les associations sectorielles, les réseaux de diplômés des universités et les associations communautaires de chaque quartier sont des portes ouvertes; se présenter deux fois suffit généralement pour qu’on se souvienne de vous. En français, les Rendez-vous d’affaires et les activités de réseautage de Parallèle Alberta, la programmation de l’ACFA Calgary, la communauté du français professionnel de l’Alliance Française et les réseaux de parents autour des écoles FrancoSud sont les lieux où les professionnels francophones se rencontrent réellement. Notre page réseau présente des professionnels francophones en immobilier, en prêts hypothécaires, en assurance, en construction, en droit et en comptabilité qui ont demandé à être joignables; le calendrier d’événements recense les événements d’affaires et professionnels que nous avons vérifiés.

Vos prochaines étapes

  • Obtenez votre NAS, votre compte bancaire et votre dossier à l’ARC dans le bon ordre avec le guide banque, pièces d’identité et paperasse.
  • Lisez le profil de votre profession sur ALIS et sa page sur le Guichet-Emplois, puis communiquez avec l’organisme de réglementation albertain si votre domaine est réglementé.
  • Vous démarrez une entreprise? Réservez une séance gratuite avec Business Link, ou avec Parallèle Alberta si vous préférez le français, avant d’enregistrer quoi que ce soit.
  • Rencontrez des gens : parcourez le calendrier d’événements pour les activités professionnelles et de réseautage, et le répertoire pour les organismes francophones qui embauchent.
  • Pratiquez l’entrevue, la conversation légère et l’appel téléphonique en anglais avec nos leçons en bouchées.

Les questions qu’on nous pose

Faut-il parler anglais pour travailler à Calgary?

Pour la plupart des emplois, oui : les milieux de travail de Calgary fonctionnent en anglais. Le français est un véritable atout dans les bureaux fédéraux, les écoles et organismes francophones, le service à la clientèle bilingue, le tourisme et chez certains employeurs nationaux, mais il remplace rarement l’anglais. Si votre anglais est en construction, dites-le franchement en entrevue et continuez de l’améliorer; nos leçons d’anglais sont conçues exactement pour cela.

Mon permis professionnel du Québec est-il valide en Alberta?

Les professions réglementées (soins infirmiers, génie, métiers, comptabilité, droit et bien d’autres) exigent un permis albertain, mais les règles de mobilité de la main-d’œuvre de l’Accord de libre-échange canadien font qu’un travailleur certifié dans une province est généralement reconnu dans une autre sans nouvelle formation. Communiquez avec l’organisme de réglementation albertain de votre profession avant de déménager; certains demandent une preuve de langue ou un examen de jurisprudence.

Comment obtenir un numéro d’assurance sociale?

Faites la demande à Service Canada en ligne, par la poste ou en personne avec vos documents d’identité et de statut. Le NAS est nécessaire pour être payé et pour produire vos déclarations de revenus; l’employeur le demandera dès le premier jour. Gardez-le confidentiel et ne l’envoyez jamais par courriel.

Quel est le salaire minimum en Alberta?

Le salaire minimum général est de 15 $ l’heure pour la plupart des employés, selon alberta.ca au moment de notre vérification le 3 novembre 2026. Certaines catégories (étudiants de moins de 18 ans, certains vendeurs) ont des règles différentes; consultez la page du salaire minimum pour le tableau en vigueur.

Puis-je exploiter une entreprise à domicile à Calgary?

Beaucoup d’entreprises le peuvent, mais la Ville de Calgary exige une approbation d’utilisation du sol pour chaque lieu d’affaires et une licence d’entreprise pour les catégories visées; les entreprises à domicile ont leurs propres règles sur l’affichage, la circulation et les employés. Commencez par les pages de la Ville sur les licences d’entreprise et la vérification d’utilisation du sol avant d’imprimer des cartes.

Existe-t-il de l’aide en français pour démarrer une entreprise?

Oui. Parallèle Alberta offre de l’accompagnement en entrepreneuriat, un programme de mentorat, des activités de réseautage d’affaires et des services en français, avec un bureau à Calgary. Business Link offre gratuitement des rencontres individuelles et des ateliers à tous les entrepreneurs albertains, en anglais.

Y a-t-il des emplois fédéraux bilingues à Calgary?

Les institutions fédérales doivent servir le public dans les deux langues officielles là où la demande est importante, et Calgary compte des bureaux fédéraux, des agences et des sociétés d’État qui affichent des postes bilingues. Cherchez sur le site des emplois du gouvernement du Canada et sur le Guichet-Emplois avec le filtre de langue; une évaluation de langue seconde fait partie du processus.

Sources et liens officiels

  1. Calgary Economic Development — industries clés, vivre et travaillerEN
  2. Guichet-Emplois (gouvernement du Canada)FR
  3. Job Bank (version anglaise)EN
  4. ALIS — carrières, formation et emploi en AlbertaEN
  5. Alberta — Règles des normes d’emploiEN
  6. Alberta — Salaire minimumEN
  7. Service Canada — Numéro d’assurance socialeFR/EN
  8. Alberta — International Qualifications Assessment Service (IQAS)EN
  9. Accord de libre-échange canadien — mobilité de la main-d’œuvreFR/EN
  10. Alberta — Constituer une société albertaineEN
  11. Alberta — Trouver un registre d’entreprisesEN
  12. Ville de Calgary — Permis et licences d’entrepriseEN
  13. Business Link AlbertaEN
  14. Parallèle Alberta — entrepreneuriat et emploi francophonesFR
  15. Alberta — Aperçu des services en français (section emploi)EN
  16. Agence du revenu du Canada — calculateur et taux de TPS/TVHFR/EN

Cette page offre de l’information générale, et non des conseils juridiques, médicaux, financiers ou en immigration. Vérifiez toujours les détails auprès de la source officielle indiquée.

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